Psychotest

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Quel genre d'employé êtes-vous?
1. On vous présente votre nouvelle patronne. Le même jour :
Vous vous ruez à son bureau pour lui apporter un café cappuccino, surtout pas celui qu'on sert à la cuisine, mais celui qui vient du bon café d'en face.

Vous lui rappelez comment sa présence était attendue et qu'elle saura sûrement faire mieux que son prédécesseur. Vous lui dites qu'elle a tout pour y arriver.

Vous l'observez, de loin, vous lui apportez ses dossiers en sondant le personnage, mais vous ne vous livrez pas immédiatement. On ne sait jamais.

Vous déposez un tas de dossiers en attente devant elle et lui dites, sur un ton qui en dit long : « J'espère que t'as pas peur de l'ouvrage. Y en a. »

Vous déposez un tas de griefs sur son bureau et lui dites, sur un ton qui en dit long : « C'est pas parce que t'es belle que ça va changer quelque chose. Demain, on débraye. »

2. C'est vendredi, il commence à se faire tard, et le travail n'avance pas :
Aucune importance : tout ce que vous voyez, ce sont les avantages que pourraient vous apporter le fait de faire du surtemps. Vous vous voyez déjà dans le cadre de l'employé du mois.

Vous travaillez comme un forcené en prenant soin d'envoyer un courriel très tard à votre patron pour lui prouvez que vous vous êtes dévoué corps et âme pour lui.

Vous travaillez quelques heures supplémentaires, peut-être, mais vous n'êtes pas dupe. Plutôt prudent, vous prenez la peine de faire signer votre feuille de surtemps dès le lendemain matin.

Vous vous rendez dans le bureau de votre directeur, vous vous assoyez calmement et négociez vos heures supplémentaires, en lui rappelant le prix à payer pour faire travailler les employés un vendredi soir : très, très cher.

Rien à foutre! Ils avaient qu'à mieux prévoir leur job! Vous ne travaillerez pas une seconde plus. Même si vous n'avez rien de mieux à faire chez vous, vous allez le faire quand même!

3. Un nouveau poste s'ouvre dans votre département et vous êtes trois en lice pour l'obtenir :
Vous introduisez une bouteille de vodka dans le bureau de votre pire rivale et faites en sorte qu'on la découvre pour lui ôter toute chance d'obtenir l'emploi.

Vous faites croire à votre employeur qu'on vient de vous offrir mieux ailleurs, mais que s'il vous gardait, il ne regrettait rien : que vous feriez tout, mais alors là tout, ce qu'il attend de vous.

Vous passez l'entrevue, en bonne et due forme, et allumez des lampions dans l'espoir d'obtenir l'emploi. À la grâce de Dieu!

Vous bougonnez avant même d'avoir reçu la réponse à savoir si vous avez ou non le boulot, convaincue que les patrons sont tous aussi cons et que vous ne l'avez certainement pas.

Vous faites pression pour l'obtenir, non pas parce que vous êtes le plus compétent, ni même parce que vous désirez l'emploi, mais parce que vous êtes la plus ancienne dans la boîte. La job, vous vous en balancez!

4. Une de vos collègues tentent de faire entrer le syndicat dans votre entreprise :
Jamais! C'est la pire chose qui pourrait arriver à votre entreprise, et surtout à votre patronne, et vous allez lui crier haut et fort votre opinion, avec beaucoup d'émotion dans la gorge. Vous lui assurez ainsi toute votre fidelité et votre dévouement.

Vous ramassez un groupe d'intimidateurs pour, secrètement, saler le café de cette satanée collègue, lui glisser un virus dans son ordinateur, faire disparaître des dossiers très importants, question d'attirer l'attention ailleurs et faire échouer ses plans de syndicalisation.

Devant votre ordinateur, vous faites une liste des pour et des contre de cette initiative. Vous penchez la tête, vous réfléchissez. Pourquoi pas au fond? Non, peut-être que ce ne serait pas une bonne idée. Vous êtes pausé et calme, presque froid.

Vous avez tout lu, tout vu sur la question, vous vous projetez dans l'avenir et vous dites que non seulement il est temps que quelqu'un mette de l'ordre dans la compagnie et que votre directeur cesse de jouer les tyrans, mais que ce héros pourrait bien être vous.

Vous êtes déjà en train de faire circuler une pétition pour tâter le pouls de vos collègues et gare à celui qui refusera votre syndicat!

5. Vous passez devant la responsable de ressources humaines qui vous donne trois mois pour vous améliorer, sinon, c'est la porte :
Vous pleurez pendant des heures dans le bureau de votre directeur et lui dites que sans lui, tout est fini :

Vous lui faites livrer des fleurs ou du champagne en lui promettant que vous allez changer pour le mieux, que vous ne saviez pas que votre comportement ou votre rendement l'affectait.

Vous avez des doutes : est-ce vraiment vous le problème? Et si votre patron avait des vues sur la petite nouvelle du 7e? Vous faites votre enquête, question d'en avoir le coeur net.

Ça ne se passera pas comme ça! Vous envoyez un communiqué dans les médias, prétextant un renvoi abusif, soit parce que vous êtes trop vieille donc moins attirante et trop chère, soit parce que vous êtes mère de famille et qu'on vous a congédiée pour absence familiale ou tout simplement parce que vous êtes une femme.

Vous faites courir la rumeur que votre patron a une maîtresse et vous le faites chanter, question qu'il revienne vite, vite, sur sa décision. Comme ça, plus de pression pour vous!

6. On prépare une petite fête pour l'anniversaire de la directrice :
Vous prenez tout en charge, vous écrasez tout le monde qui a des idées en parlant plus fort qu'eux, vous êtes même prêt à mettre de l'argent plus que tout le monde dans l'organisation, seulement pour avoir plus de place pour écrire votre nom dans sa carte.

Vous vous dissociez des autres et vous offrez votre propre cadeau : une photo d'elle avec vous à ses côtés.

Vous faites comme tout le monde; vous sabrez le champagne, rigolez de bon coeur. Tout prétexte est bon pour célébrer.

Vous signez votre nom dans la carte en tout petit, sans prendre la peine d'écrire un mot, et omettez d'ajouter votre contribution pour le cadeau. Par contre, vous prenez volontiers un verre. Non mais quoi? Il faut bien en profiter!

Vous êtes absent ce jour-là, malade une fois de plus. Rien ne vous énerve plus que des lèche-bottes.

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